UNE AUTRE VOIE POSSIBLE : informer et sensibiliser sur le choix d’une migration régulière

[Communiqué de presse]

Tunis, le 09 juillet 2021

L’Organisation Internationale du Travail, dans le cadre du projet AMEM – Appui à la migration équitable pour le Maghreb, financé par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement, lance « Une Autre Voie Possible », une campagne d’information et de sensibilisation sur les voies régulières de la migration et les risques de la migration irrégulière.

A partir d’aujourd’hui et pendant les 6 prochains mois, Une Autre Voie Possible visera à fournir des informations fiables à double effet : faire connaître les véritables possibilités de migration offertes par les acteurs institutionnels tunisiens et sensibiliser sur les risques liés aux parcours de migrations irrégulières. Inédite dans son genre, cette campagne nationale d’information et de sensibilisation s’adressera principalement à la jeunesse tunisienne potentiellement candidate à quitter le pays par les voies irrégulières.

Une Autre Voie Possible se situe dans la continuité des actions entreprises en Tunisie grâce au projet régional AMEM, dont l’objectif principal est d’assurer un continuum de protection aux travailleurs migrants au départ et à l’arrivée des pays du Maghreb.

La campagne se compose d’un ensemble d’actions ciblées sur le digital et sur l’étendue du territoire national, et délivrera des messages adaptés au langage des jeunes. Vidéos témoignages et informatifs, débats et espaces d’échange, une série interactive, une caravane et des courts métrages fiction animeront le temps libre des jeunes tunisiennes et tunisiens devant l’écran d’un smartphone ou dans les quartiers de leurs villes.

Une Autre Voie Possible se fera vecteur de messages aidant les jeunes potentiels migrants à prendre un choix conscient et bien réfléchi pour leur futur d’adultes.

Pour plus de détails et pour suivre les actions de la campagne, visitez les plateformes digitales aux liens suivants :

 

Site internet: www.uneautrevoiepossible.tn
Facebook :Une Autre Voie Possible

Inauguration des chantiers de construction de cinq appontements pour l’amarrage des bateaux de pêche dans le gouvernorat de Médenine et de rénovation du marché aux poissons de Houmt Souk.

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE]

 Tunis, le 20/05/2022

Aujourd’hui, à Djerba, a lieu la cérémonie d’inauguration des chantiers de construction de cinq appontements pour l’amarrage des bateaux de pêche dans le gouvernorat de Médenine, et de rénovation du marché aux poissons de Houmt Souk, en présence du Gouverneur de Médenine, M. Said Ben Zaied, de S.E. l’Ambassadeur d’Italie, Lorenzo Fanara, du Directeur de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS) – Siège de Tunis, M. Andrea Senatori, des partenaires institutionnels et des autorités locales.

Cet évènement a été organisé, dans le cadre du projet « NEMO KANTARA : Stabilisation et Développement Socio-économique des Régions côtières Tunisiennes », mis en œuvre par le Centre International de Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM) de Bari, en étroite collaboration avec le MARHP, et financé par la Coopération italienne. Doté d’une enveloppe totale de 5 millions d’euros, sur une durée de trois ans, le projet a pour objectif de renforcer les organisations des opérateurs de la pêche et les acteurs institutionnels de Gabès et de Médenine, et ce, en vue de créer des synergies pour une gestion durable des ressources naturelles et d’améliorer la compétitivité du secteur. D’autres interventions sont prévues visant à améliorer les infrastructures et les services, à diversifier les activités de production afin d’offrir de nouvelles opportunités aux jeunes et aux femmes, les plus vulnérables et affectées par le chômage.

« L’Italie continuera à appuyer le Gouvernement tunisien dans la filière de la pêche afin d’améliorer la soutenabilité des systèmes productifs, mais aussi à garantir une gestion plus rationnelle et éco-durable des ressources naturelles pour que le patrimoine des régions côtières soit préservé », affirme S.E. l’Ambassadeur d’Italie.

Grâce aux appontements, en effet, il est possible de garantir la proximité des installations d’embarquement et de débarquement, qui sont fondamentales non seulement pour le développement socio-économique des pêcheurs artisanaux, mais aussi pour la valorisation de l’industrie de la pêche en termes de qualité et d’hygiène, l’amélioration des conditions de travail des opérateurs ainsi que pour le renforcement de la sécurité alimentaire du pays.

De son côté, le marché de Houmt Souk représente une première étape fondamentale et nécessaire pour garantir la sûreté et la traçabilité des produits de la pêche au profit des consommateurs.

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La pépinière de Zoubaida

Pour la rubrique : “Voix de Nous Autres AICS”.

©CEFA/2021/Fabiana Adamo

par Martina Palazzo

Zoubaida est une femme de 40 ans, née et élevée à Tabarka, une perle de la côte nord-ouest de la Tunisie, à environ 175 km de la capitale.

Zoubaida a toujours eu une passion : cultiver les plantes aromatiques et médicinales (PAM) dans sa pépinière. Il s’agit d’une tradition, d’un amour pour les plantes qui, dans cette région, s’affirment de manière présomptueuse parmi la végétation. Qu’elles soient cultivées ou sauvages, les PAM ont toujours été utilisées pour les soins du corps, les préparations culinaires et les compositions de parfums. Ici, dans le maquis méditerranéen, Zoubaida a fait de la tradition un métier, de sa passion une occupation quotidienne avec des ambitions à long terme.

Le grand saut a eu lieu en décembre 2020, lorsqu’elle a officiellement fondé Lyes Fiori, l’une des 16 entreprises bénéfiant d’un soutien technique et financier dans le cadre du projet Start-Up Tunisie. Créer des opportunités d’emploi, investir dans des idées entrepreneuriales prometteuses, former des jeunes : tels sont les objectifs du projet financé par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement et mis en œuvre par la municipalité de Fano en partenariat avec l’ong CEFA.

Zoubaida avait un terrain, de l’expérience et des ambitions, juste assez pour que Start-Up parie sur elle et l’accompagne dans la création d’une entreprise, dans la réalisation d’un rêve. “Mes connaissances en matière de phytoculture et de gestion d’entreprise étaient liées à ma passion, mais pas à des connaissances techniques avancées. Les formations auxquelles j’ai participé m’ont permis d’approfondir mes connaissances et d’améliorer mes compétences”, explique Zoubaida, qui a suivi jusqu’à présent des cours sur la vente et le marketing, la communication professionnelle, la multiplication et la cultivation des PAM, en collaboration avec l’Institut Silvo-Pastoral de Tabarka – ISPT. En outre, grâce au soutien financier du projet, la jeune entrepreneuse a reçu du matériel pour la construction des deux serres et pour la clôture de la pépinière, des outils de travail et le système d’irrigation. Consciente que la récolte arbitraire et non durable de la matière première a des répercussions négatives sur l’écosystème forestier, Zoubaida a voulu créer ses propres serres et sa propre pépinière en plein air pour répondre à la nécessité de multiplier les plantes, de préserver les variétés (notamment la lavande, la myrte, le romarin, le laurier, la verveine, la menthe et le pin) et de répondre à la demande du marché, de plus en plus importante.

©CEFA/2021/Fabiana Adamo

©CEFA/2021/Fabiana Adamo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lyes Fiori est désormais une entreprise structurée, prête pour sa première vente de plantes à partir desquelles sont extraites les huiles essentielles. Mais l’objectif est d’augmenter les niveaux de production et les activités. “Dans le futur, je compte cultiver en plein champ et me spécialiser dans l’extraction d’huiles essentielles et végétales à partir de la matière première produite par mon entreprise”, confie Zoubaida. Cela lui permettrait de s’affirmer dans la filière en tant que productrice et vendeuse du produit fini, mais surtout de contribuer à la création d’emploi. La pépinière embauche actuellement deux jeunes locaux sur une base saisonnière, principalement pendant la période de récolte.

Zoubaida est la fondatrice d’une entreprise qui vise à préserver et à améliorer la biodiversité de la région, mais aussi à servir de modèle à d’autres femmes, notamment de la région, qui souhaitent entrer dans le monde du travail.

Entrepreneuriat et agriculture en Tunisie : un nouveau guide pour s’informer et investir

 

Dans le cadre du projet «Agriculture compétitive », co-financé par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement, l’association ELIS en collaboration avec l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) a réalisé un guide pour les investisseurs dans les domaines de l’agriculture et de l’agro-alimentaire en Tunisie.

Ce guide est le fruit d’une forte collaboration avec l’ensemble des parties prenantes et des partenaires du projet à travers des sessions de renforcement des capacités et des ateliers de réflexion.

> Consultez le guide ici

AICS Tunis avec les enfants pour promouvoir l’hygiène dans les écoles

Tunis - À l'occasion de la 10e Journée mondiale du lavage des mains, le ministère de l'Éducation et le ministère de la Santé ont lancé, en partenariat avec l'UNICEF et avec le soutien financier de l'Agence italienne de coopération pour le développement (AICS), un programme pour promouvoir le lavage des mains entre les enfants et les adolescents dans les écoles primaires.

Ce programme fait partie de la stratégie nationale de promotion du lavage des mains dans le cadre du Plan d'action quinquennal 2016-2020, élaboré par le ministère de la Santé en collaboration avec des ministères, des départements et des organisations concernés, avec le but de contribuer à la protection de la santé de la population.

Le programme participatif de lavage des mains par le biais d'activités de loisirs (jeux, sports, arts plastiques, etc.) pour les enfants a pour objectif de promouvoir un changement de comportement et de favoriser une vie saine pour les enfants, leurs familles et leurs communautés d'appartenance.

L’événement centrale de ce programme a été la cérémonie de lavage des mains, organisée le 15 novembre à l’école Ezzahra Jdaida, dans la région de Manouba, à laquelle ont participé le ministre tunisien de l’éducation, l’Ambassadeur de l’Italie à Tunis. le représentant de l'Agence italienne pour la coopération au développement à Tunis et le représentant de l'UNICEF Tunisie.

Le ministre de l'Education, Hatem Ben Salem, a souligné devant son gouvernement que "son ministère donne une grande importance à l'amélioration de l'environnement scolaire afin de promouvoir l'apprentissage tout en garantissant la santé et le bien-être des enfants." ». Le ministre a également rappelé que "plus de 1 000 écoles dans les zones rurales n'ont toujours pas accès à l'eau potable, à l'assainissement et à une hygiène de qualité. Le lancement d’aujourd’hui se poursuivra dans de nombreuses écoles tout au long de l’année scolaire ", at-il conclu.

Le lavage des mains est en fait une pratique hygiénique susceptible d'empêcher la transmission de maladies, mais il n'est pas encore répandu dans la vie quotidienne des enfants tunisiens. C'est précisément pour cette raison que les agents de santé travaillant dans les écoles et ailleurs redoublent d'efforts pour inculquer cette pratique, en particulier aux enfants.

Pour sa part, l'Ambassadeur d'Italie à Tunis, Lorenzo Fanara, qui a participé au lavement des mains avec les écoliers, a souligné que le soutien de la coopération italienne s'inscrivait dans une stratégie plus vaste poursuivie par l'Italie en Tunisie. qui vise à soutenir les efforts du ministère de l'Éducation local pour améliorer la qualité des services scolaires en Tunisie. En ce sens, cette initiative sera complétée par des interventions similaires dans de nombreuses écoles afin d’assurer un environnement scolaire agréable aux enfants et respectueux des normes d’hygiène et de santé.

Cette initiative fait en fait partie d'un programme plus vaste, lancé en octobre 2016 et mis en œuvre, qui a reçu 2,36 millions d'euros de la coopération italienne.

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Jusqu’au 30 septembre candidatures disponibles pour les bourses destinées aux jeunes Tunisiens

Dans le cadre du projet organisé par la FAO “Renforcement des capacités : cours international de formation avancée sur les SIPAM (Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial) pour l’évaluation de la résilience dans trois cadres socio-environnementales et bio-culturelle différents : Afrique, Asie et Amérique latine”, financée par la Coopération italienne, l’Université de Florence offre 15 bourses pour participer à l’initiative.

Ce cours se déroulera à partir de janvier jusqu’à juin 2019 auprès de l’Université de Florence et s’adressera principalement aux jeunes fonctionnaires diplômés ou aux techniciens d’entreprises privées provenant des pays prioritaires de la coopération italienne, y compris la Tunisie. Les candidats ne doivent pas avoir dépassé 35 ans et doivent avoir obtenu une maîtrise en agriculture ou dans des disciplines connexes, ainsi que possédant une vaste expérience dans la conservation du paysage et du développement rural, avec une préférence pour le secteur public. Les femmes sont encouragées à participer.

La procédure de demande se trouve à l’adresse https://www.agriculturalheritage.com/master-costs-and-application/ et doit être achevée avant le 30 Septembre 2018. En plus des jeunes tunisiens, les bourses sont ouvertes aux pays suivants : Albanie, Bolivie, Bosnie, Cuba, El Salvador, Éthiopie, Jordanie, Kenya, Liban, Mozambique, Birmanie et Senegal.

Ces cours sont le résultat de l’initiative de la FAO, née en 2002, concernant le thème du Systèmes ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM), qui vise à identifier et à préserver les systèmes agricoles d’importance mondiale, avec leurs paysages, l’agro-biodiversité, les savoirs traditionnels et la culture associée. Avec le terme “importance mondiale”, la FAO entend faire référence à toutes les pratiques agricoles (terme qui inclut également les produits animaux, forestiers, marins et d’eau douce) caractérisées par une origine historique et une pertinence actuelle et qui peuvent représenter un patrimoine pour l’humanité.

Les cours de formation sur le SIPAM ont reçu environ 1,8 million d’euros de financement par la coopération italienne, ce qui confirme l’engagement italien à soutenir les pays prioritaires et, parmi eux, la Tunisie occupe une position de première importance. L’initiative fait en effet partie de la stratégie déjà éprouvée par la coopération italienne en Tunisie qui vise à échanger et partager des connaissances entre les deux rives de la Méditerranée.

Lancement du projet Futur proche

La conférence « Villes Ouvertes : Réfléchir et agir pour une meilleure gouvernance locale et participation citoyenne en Tunisie » se déroulera le jeudi 11 octobre 2018 à partir de 9h à l’Hôtel de Ville de Tunis et constituera le lancement officiel du projet « Futur Proche –Développement local et services décentralisés pour la durabilité et la citoyenneté active en Tunisie ».

La conférence de lancement du projet rassemblera des spécialistes renommés, tunisiens et internationaux, qui débattront autour des enjeux et des défis majeurs concernant le processus de décentralisation en Tunisie, qui est le thème principal du projet.

L’initiative Futur Proche, financé par la Coopération Italienne et la Région Toscane, sera mise en œuvre par l’ONG italienne COSPE, mais implique, au meme temps, un vaste consortium d’entités locales, institutions et associations italiennes et tunisiennes.

L’initiative, de la durée prévue de deux ans, vise à promouvoir :

  • La décentralisation, la gouvernance locale et le renforcement des institutions locales ;
  • L’économie sociale et solidaire par le développement d’entreprises locales durables et le soutien à l’accès au marché locale ;
  • La santé à travers l’amélioration de la qualité et de l’accessibilité des services de santé de base et le renforcement du ménagement sanitaire.

En particulier l’initiative vise à donner un appui et une formation pour les fonctionnaires des municipalités, les délégués des institutions tunisiennes, le personnel des établissements de santé locaux et du Ministère de la Santé et les associations locaux sélectionné dans 5 Gouvernorats de la Tunisie : Grand Tunis, Kasserine, Sidi Bouzid, Tataouine et Jendouba.

Le financement total pour l’initiative “Futur Proche” s’élève à environ 1,4 million d’euros, dont 998 480,00 euros de contribution par la Coopération italienne.

« Il s’agit d’un projet qui valorise l’expérience italienne en matière de décentralisation et fait partie d’une plus large stratégie poursuivie par la Coopération italienne en Tunisie. Notre objectif est celui de soutenir la décentralisation politique, conformément aux objectifs énoncés dans la nouvelle Constitution tunisienne de 2014 et notre engagement, dans ce secteur, a été récemment confirmé avec l’approbation du financement de l’initiative PRODEC (25 millions d’euros à don) qui prévoit la mise en œuvre d’interventions en matière d’infrastructures dans 31 municipalités parmi les 86 récemment créées », a déclaré le Représentant de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS) en Tunisie, Flavio Lovisolo.

Mission en Italie du Pole de compétitivité de Sousse

Promouvoir le développement technologique des entreprises tunisiennes à travers un échange d’idées et d’initiatives fructueux entre les entrepreneurs italiens et tunisiens. C’est l’un des objectifs du projet “Appui aux pôles tunisiens”, financé par l’Agence italienne de Coopération pour le développement avec un montant de 850 000 euros, qui seront gerée par le Ministère tunisien de l’Industrie.
Quatre centres de compétitivité (situés à Monastir, Gabes, Biserta et Sousse) qui, en partenariat avec la société italienne Environment Park Spa, collaborent étroitement depuis 2016 pour améliorer les services aux entreprises et établir des relations avec le marché italien.

Notre récente mission à Milan, lors du salon BI-MU consacré à l’innovation technologique, nous a permis d’entrer en contact avec des entreprises italiennes, telles que le groupe MESAP et le pôle de mécatronique à Rovereto. Nous avons également réussi à signer des accords de partenariat qui seront précieux pour l’avenir de notre entreprise“, a déclaré un représentant tunisien du pôle de Sousse à son retour de la mission italienne les 9 et 10 octobre.

Les représentants du Pole de Sousse avec des entrepreneurs italiens

Le salon BI-MU de Milan a également été l’occasion de entrer en contact avec les principaux projets d’innovation technologique développés par des entreprises italiennes. Ces connaissances pouvant devenir des opportunités intéressantes à appliquer dans le cadre du programme HORIZON 2020 de l’Union européenne, auquel la Tunisie participe en tant que pays associé.
Cette mission fait partie des diverses activités menées dans le cadre du projet, qui a le but d’élargir et de consolider le réseau de connaissances et de collaboration en Italie des Pôles tunisiens et de mettre en évidence des opportunités de collaboration entre les entreprises des deux pays. Cela signifie créer une plate-forme d’échanges entre entreprises et institutions dédiées au développement du secteur privé et contribuant à un processus de croissance impliquant les deux rives de la Méditerranée.

Investir dans l’innovation collaborative

« Investir dans l’innovation collaborative » est le slogan lancé par le Forum organisé aujourd’hui à Tunis, à la présence du Chef du Gouvernement, S.E. Youssef Chahed, par le Ministère de l’Industrie et des PME, en collaboration avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique et l’Association tunisienne des Tecnopark. Le Forum s’inscrit dans le cadre du projet "Appui aux Pôles Tunisiens", financé par la Coopération Italienne dans le cadre d’un programme plus vaste de soutien au secteur privé grâce à un don italien de 3 millions d’euros.

Cette initiative vise à renforcer et consolider des compétences en matière de développement économique et de marketing territorial de quatre pôles tunisiens de compétitivité (Monastir, Gabès, Bizerte et Sousse) qui opèrent dans des secteurs de l’agroalimentaire, de la mécatronique, de la chimie et du textile.

Le but de ce partenariat étroit est de favoriser la création de nouveaux services aux entreprises locales pour attirer les investissements et de promouvoir le « site Tunisie », en recourant à des stratégies innovantes de marketing territorial, de nouveaux plans de gestion durable et en tissant de nouveaux réseaux de collaboration entre les deux rives de la Méditerranée.

« Ce partenariat tuniso-italien encourage le développement technologique du secteur privé à travers l’échange d’expériences entre nos deux Pays. Il s’agit d’une initiative qui confirme le soutien prioritaire de l’Italie pour la stabilité et la prospérité de la Tunisie », a déclaré S.E. l’Ambassadeur d’Italie, M. Lorenzo Fanara, en marge du Forum.

Pour sa part Davide Canavesio, Directeur Général de Environment Park (la société italienne de Tourin en charge des activités du projet), a déclaré que : « Nous sommes honorés d’être le chef de file de ce programme. Le parc technologique est un point de rassemblement et d’impact sur le territoire non pas virtuel, mais réel et tangible. Notre expérience nous a démontré que l’Environment Park est un modèle gagnant et qui, nous l’espérons, pourra ouvrir la voie à de nouvelles opportunités commerciales entre les entreprises des deux pays ».

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L'Ambassadeur d'Italie, M. Lorenzo Fanara, lors de son discours au Forum

 

 

 

Job’in: un pass pour l’emploi

L’employabilité des jeunes au cœur de la coopération Tuniso italienne pour le développement du pays.

Dans ce cadre, l’ONG italienne CIES en collaboration avec l’Union tunisienne de Solidarité Sociale UTSS, la Chambre Tuniso Italienne de Commerce et d’Industrie (CTICI) et l’ANETI, ont organisé mercredi 23 octobre 2019 à Tunis la 1ère édition du salon de l’emploi ”Job’in. Pass pour l’emploi”.

Ce salon s’inscrit dans le cadre du projet PINSEC "Jeunes, femmes et migrants : parcours d’inclusion sociale et économique en Tunisie" qui est financé par l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement (AICS). Cet événement a mis en contact une trentaine d’entreprises, en quête de compétences dans différents secteurs d’activités, avec plus de 300 parmi les demandeurs d’emplois.

L’objective de ce Job Dating a été de permettre  à une cinquantaine de candidats de signer leurs contrats d’embauche, suite à la réussite de l’entretien avec chaque entreprise.

Parallèlement, en marge des rencontres B2B entre entreprises et candidats, un Panel autour de la thématique « Les bonnes pratiques innovantes dans le rapprochement entre offres et demandes d’emplois » a été organisé, au bénéfice des visiteurs du salon.

Il est à rappeler que les candidats qui ont été présélectionnés, dans une 1ère étape qui a précédé le salon Job’in, ont bénéficié d’une formation de préparation à l’entretien d'embauche, dans la période du 14 au 18 octobre 2019 au HUB Dar El Ourabi à la Manouba, assurée par des experts confirmés de l’ANETI.

Cette formation avait pour objectif d’aider les candidats à mieux présenter leurs parcours professionnels grâce à différentes simulations d'entretiens et d'être plus à l'aise dans les échanges avec les recruteurs et de renforcer ainsi la confiance en soi.

En outre, les candidats retenus suite à l’entretien d’embauche suivront dans les prochains jours un parcours de formation en Soft-Skills qui a pour objectifs de doter les jeunes recrus des aptitudes de base en matière de Communication, améliorer leur communication interpersonnelle en toutes circonstances et leurs compétences dans la gestion des conflits et dans la gestion du stress.

 

Chiffres clés de Job’in

32 entreprises se sont inscrites au salon, dont

15 italiennes ou filières d'entreprises italiennes (22 profils et 83 postes de travail) via CTICI

9 entreprises via AHK CORP (36 profils et 50 postes de travail)

8 tunisiennes (32 profils et 85 postes de travail)

Plus de 90 profils recherchés et plus de 250 postes à pourvoir.

Nous avons reçu 810 candidatures : 394 hommes et 416 femmes (52%)